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Archive for the ‘Web’ Category

Une grande nouvelle pour le développement du numérique à Québec !

Le 22 mai dernier, nos collaborateurs du Web à Québec (WAQ) annonçaient un changement de nom pour l’organisme qui chapeaute l’événement depuis sa fondation il y a trois ans. Pour en savoir plus sur ce changement de nom, mais surtout sur les objectifs de cette nouvelle organisation, nous avons demandé a Karine Lesage de nous écrire un article sur le sujet. À toi Karine…

Patrick Parent, E-Gouv Québec

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Site Web de Québec numérique : www.quebecnumerique.com

Site Web de Québec numérique : http://www.quebecnumerique.com

L’industrie du numérique à Québec n’est pas seulement florissante, elle est devenue un véritable écosystème en soi, d’ailleurs, le succès retentissant du Web à Québec en témoigne. Depuis sa mise sur pied, le WAQ met à profit la coopétition entre les différents acteurs du numérique pour le bénéfice commun des participants. Mais la mission de l’organisation va au-delà du rayonnement de l’industrie par l’événementiel et les organisateurs souhaitaient élargir sa mission pour mieux supporter l’économie et la communauté numérique de Québec. Lire la suite…

WebCamp Québec 2013 – 10 conseils pour créer des interfaces Web qui répondent à vos objectifs

Ce mardi 21 mai, la 5e édition du WebCamp de Québec a accordé une large place au thème de l’expérience des utilisateurs sur le Web (UX) et à la conception d’interfaces qui rendent cette expérience conviviale et agréable. Animée par Jonathan Parent  de numadn, la discussion sur le sujet a généré les évidences ou les souhaits habituels :

  • les interfaces Web doivent s’articuler autour des besoins des utilisateurs et du contexte dans lequel ils les satisfont : en déplacement, au bureau, à la maison, etc.
  • les tests auprès de ses publics cibles sont incontournables pour s’assurer que lesdits besoins soient comblés;
  • il faut éviter de travailler pendant 2 ans à la conception de la solution « totale » pour privilégier plutôt les itérations à taille humaine -méthode Agile- et les mises en ligne partielles qu’on teste, puis qu’on bonifie.

Les nombreuses interventions et les échanges parfois animés ont toutefois permis de mettre en lumière quelques conseils à mettre à profit durant le travail de conception d’interfaces Web. Lire la suite…

Aspects légaux du Web 2.0 : Et si le « Retweet » m’était conté ou comment départager le partage (2/2)

20 février 2013 3 commentaires

Le réseau Action TI présentait le séminaire Aspects légaux du Web 2.0 le 23 janvier dernier au Musée national des beaux-arts de Québec. Geneviève Clavet, agente d’information à la Commission de la capitale nationale du Québec, vous présente ici la deuxième et dernière partie d’un compte rendu des deux conférences.

Et si le « Retweet » m’était conté ou… comment départager le partage
Marie-Josée Lapointe, BCF Avocats d’affaires
Avocate, agent de marques de commerce

La Cour suprême du Canada a déjà affirmé que l’expansion rapide d’Internet jumelée aux réseaux sociaux faisait de chaque individu un diffuseur en puissance. Une réputation peut être anéantie en un seul clic, tweet ou statut. Ainsi, les médias sociaux comportent leurs lots de risques de poursuites, notamment parce qu’ils font face à des problèmes de diffusion de contenu diffamatoire et de violation potentielle accrue des droits de propriété intellectuelle. Lire la suite…

Aspects légaux du Web 2.0 : Nouvelles extensions de noms de domaine (1/2)

Le réseau Action TI présentait le séminaire Aspects légaux du Web 2.0 le 23 janvier dernier au Musée national des beaux-arts de Québec. Geneviève Clavet, agente d’information à la Commission de la capitale nationale du Québec, vous présente ici la première partie d’un compte rendu des deux conférences.

Les nouvelles extensions de noms de domaine
Johanne Auger, BCF Avocats d’affaires
Associée, agent de marques de commerce

C’était en 2011. L’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) annonçait la création de nouvelles extensions dans les noms de domaine, plus spécifiquement de nouveaux gTLD, des noms de domaines de premier niveau, tels les .com, .org ou .net. Du 12 janvier au 12 avril 2012, 1 930 demandes de nouveaux gTLD ont été effectuées à travers le monde auprès de l’ICANN. Il est possible de consulter les demandes sur le site de l’ICANN ainsi que de suivre les détails et l’avancement de ce programme. C’est donc dire que l’arrivée des .shoes, .nike, ou .chicago, ainsi que des extensions comprenant des accents et scripts non latins, approche rapidement. Une nouvelle ère qui ne semble pas convaincre tout le monde. Lire la suite…

E-Gouv Québec diffuseur officiel du WAQ 2013!

18 octobre 2012 2 commentaires

Nous sommes très fiers d’annoncer notre partenariat avec l’événement Web à Québec (WAQ) qui se déroulera du 20 au 22 février 2013.

C’est un mariage naturel entre les deux organisations. L’équipe de E-Gouv Québec assurait déjà une couverture sur Twitter en direct des principales conférences depuis la première édition du WAQ en 2011.

À titre de diffuseur officiel, nous pourrons offrir une couverture encore plus complète et variée. Nous ajouterons à nos faits saillants en direct, des articles, des comptes rendus ainsi que des entrevues et des reportages vidéos exclusifs.

Ce partenariat est une excellente nouvelle pour le WAQ et pour nous, mais surtout pour nos abonnés et lecteurs. C’est aussi une occasion supplémentaire pour promouvoir la vitalité des communications numériques à Québec. Merci à toute l’équipe du WAQ pour cette belle opportunité.

Plus que jamais, E-Gouv Québec veille pour vous!

Patrick Parent, E-Gouv Québec

À lire aussi, une partie de notre couverture du WAQ 2012 :

Une stratégie inspirante pour le prochain gouvernement du Québec : le gouvernement ouvert de la Colombie-Britannique

3 septembre 2012 2 commentaires

En mars 2011, Christy Clark, première ministre de la Colombie-Britannique, s’est engagée à faire de son gouvernement un gouvernement ouvert. Elle n’a pas hésité à placer cet engagement au cœur de sa campagne électorale et a concrétisé cette promesse une fois élue en février 2011. Quelques mois plus tard, cette volonté de transparence et de participation citoyenne devenait réalité.

En juillet 2011, la Colombie-Britannique est devenue le premier gouvernement provincial à lancer un portail de données ouvertes.

À l’aube de l’élection d’un nouveau gouvernement au Québec, nous nous demandons si le prochain chef du gouvernement prendra un engagement aussi clair que la première ministre de la Colombie-Britannique envers le gouvernement ouvert. Pour l’inspirer et lui permettre de voir à quoi pourrait ressembler un gouvernement ouvert au Québec une fois en place, nous proposons un survol de la stratégie de gouvernement ouvert de la Colombie-Britannique.

La stratégie globale

La première ministre invite le gouvernement de la Colombie-Britannique à changer son approche de gouvernance en plaçant le citoyen au coeur des services Web et en faisant preuve davantage de transparence en rendant disponible l’information gouvernementale d’intérêt public.

L’initiative du gouvernement vise principalement l’engagement des citoyens, mais aussi l’amélioration de la prise de décision et l’obligation de rendre des comptes, grâce notamment à un accès amélioré aux données publiques, au partage de l’information gouvernementale et à l’utilisation des médias sociaux.

Travailler plus étroitement avec les citoyens pour planifier les services gouvernementaux, développer des politiques, participer à l’élaboration du budget et améliorer la prestation des services, voici les résultats attendus de la stratégie de gouvernement ouvert de la Colombie-Britannique. Le gouvernement s’engage à parler ouvertement de ses problèmes et de l’établissement de ses priorités en établissant en travaillant de concert avec les citoyens pour trouver des solutions et expliquer les décisions. Il s’agit d’une manière nouvelle d’entrer en contact et de communiquer avec les citoyens favorisant l’innovation et la création de valeur.

Quelques facteurs de succès

Pour faciliter l’implantation du gouvernement ouvert et assurer son succès, le gouvernement de la Colombie-Britannique s’est doté d’une vision gouvernementale centrale grâce à un engagement ferme émanant de la première ministre. Sa stratégie mise sur l’engagement des employés et des citoyens et non sur la technologie en stimulant l’innovation et en incitant un changement de culture organisationnel.

Un ministère a été attitré officiellement à la mise en œuvre du gouvernement ouvert : Ministry of Labour, Citizens’ Services and Open Government. Ce dernier s’est vu confier la responsabilité de diriger les changements et veille actuellement à ce que chaque ministère produise un plan annuel (transformation and technologie plan) décrivant l’avancement de ses travaux notamment en ce qui concerne l’ouverture des données et les efforts réalisés pour effectuer le virage culturel.

«The success of this strategy will ultimately be determined not by tools and technology itself, but by how effectively the employees of the Bc Public service and the citizens of the province adapt and apply those tools together to improve the interaction of the people and their government. » (Source : Citizens @ The Centre: BC Government 2.0  A Transformation and Technology Strategy for the BC Public Service)

Une inspiration pour le Québec

Le Québec a tout à gagner en s’inspirant de la Colombie-Britannique. Bien que le gouvernement du Québec s’est engagé sur la voie du gouvernement ouvert et que des travaux ont été entamés notamment avec la mise en ligne du portail de données ouvertes au mois de juin dernier, beaucoup de travail reste à faire.

L’enjeu principal réside dans le changement de culture organisationnelle et dans la volonté de doter le Québec d’une stratégie centrale d’où pourra émaner progressivement un véritable changement sur les plans numérique et culturel. Ayant toujours fonctionné sous une notion de contrôle dans un mode hiérarchique et rigide, le gouvernement a beaucoup à apprendre pour développer de nouvelles façons de travailler avec le public en passant à un mode beaucoup plus organique et flexible. Cette nouvelle approche amène le gouvernement à prendre des risques (smart risk) et lui demande d’être à l’écoute, de discuter et surtout de collaborer.

Vous voulez en savoir plus sur le sujet? Ne manquez pas la conférence de David Hume, directeur exécutif de la mobilisation des citoyens pour le gouvernement de la Colombie-Britannique à la JIQ le 19 novembre prochain : Comment les citoyens et le gouvernement peuvent travailler ensemble pour réaliser de grandes choses.

Joëlle Bernard, E-Gouv Québec

Sources

Au tour d’Option nationale de répondre à nos questions

Le 23 août dernier, en collaboration avec l’équipe québécoise de Démocratie Ouverte, nous avons publié l’article Le plan numérique et le gouvernement ouvert s’invitent dans la campagne électorale. Ce billet contenait 6 questions qui s’adressaient aux principales formations politiques en campagne électorale.

En plus de diffuser l’article sur nos réseaux, nous avons fait parvenir les questions par courriel à la Coalition Avenir Québec, à Option Nationale, au Parti Libéral du Québec, au Parti Québécois, à Québec solidaire et au Parti vert du Québec.

Québec Solidaire a répondu à nos questions le 24 août. Nous avons reçu le 29 août cette réponse de Denis Monière et Pierre Cloutier d’Option nationale.

Selon les statuts de notre parti, l’instance souveraine d’Option nationale est le congrès qui se réunit au moins une fois à tous les 3 ans. Le Congrès adopte le programme du parti et ses grands textes d’orientation.

Lors de son congrès de fondation, les membres d’Option nationale, réunis en congrès ont adopté 66 propositions divisées en 6 grands thèmes que sont l’indépendance, l’économie, l’éducation, la santé, l’identité, la langue, la culture et la démocratie. Vous trouverez ici ce programme que l’on appelle aussi « plate-forme »

Lors de ce congrès, vous comprendrez aisément que nous n’avons pas pu, comme nous l’aurions souhaité, traiter en profondeur tous les sujets qui peuvent se présenter dans une société aussi complexe que la nôtre. Les membres doivent faire des choix et surtout doivent adopter des propositions qui leur semblent prioritaires et qui permettent à la population de comprendre facilement les grandes orientations du parti.

Ainsi, les 6 questions que vous nous posez n’ont pas été traitées de façon spécifique par nos membres lors de son congrès, de sorte qu’il est impossible d’y répondre de façon unilatérale et engageante pour le parti sans tomber dans ce qu’on reproche le plus aux partis traditionnels, à savoir la langue de bois et les fausses promesses électorales.

Cependant il est raisonnable de croire que les préoccupations que vous soulevez dans vos questions pourraient recevoir chez nos membres un accueil favorable puisqu’ils ont adopté, lors de congrès, 2 propositions qui sont pertinentes à ces préoccupations.

La 1re proposition adoptée dans ce domaine par nos membres traite de l’Internet haute-vitesse. Elle se lit comme suit :

2.3 Un gouvernement d’Option nationale fera en sorte que l’Internet haute-vitesse soit systématiquement implanté sur tout le territoire du Québec par le biais d’appels d’offres intégrés reconnaissant le fait que cette technologie est aujourd’hui un outil de communication, d’éducation, de formation et de développement économique, social et politique.

La 2e proposition pertinente à vos préoccupations se lit comme suit :

6.6 Un gouvernement d’Option nationale mettra sur pied une Commission nationale de la démocratie participative dont le rôle sera d’étudier, de proposer, de développer, d’encourager et d’encadrer, tant aux échelles nationale, régionale que locale, divers mécanismes et initiatives (citoyennes) dans le domaine économique, (social) et politique.

Donc, vous avez ici, à travers ces 2 propositions, une vue générale de l’orientation ou  de la « philosophe » générale de notre parti dans ce domaine d’activités : développement de l’Internet haute-vitesse et sa reconnaissance comme outil non seulement de communication, mais également d’éducation, de formation et de développement économique, social et politique d’une part et, d’autre part, mise en place d’un instrument public de développement de la démocratie participative.

Ces 2 éléments de l’orientation générale de notre parti nous permettent raisonnablement de croire que les 6 questions que vous posez pourront recevoir non seulement une réponse favorable de nos membres, mais également des autres instances du parti, comme le conseil national, le bureau national ou la Chefferie.

Fort de cette conviction, nous vous invitons en conséquence à garder le contact avec nous afin de mieux nous aider à vous aider dans vos démarches.

Merci à l’équipe d’Option nationale et bonne fin de campagne!

par E-Gouv Québec et Démocratie Ouverte

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